Comme si je pouvais tout recommencer.
Du bout des doigts tout effacer, puis tout réécrire.
Notre histoire ne s'est jamais éteinte, ou alors à toujours survécue, même si parfois, c'est vrai, on aurait aimé s'oublier l'un l'autre, puisque l'on se faisait tant souffrir.
Mais pourtant rien à faire, on reste les mêmes, amis, ou pas, garçons ou filles, que l'on se connaissent depuis 2 jours ou 10 ans, on est tous pareils, tous dans le même sac, ce putain de sac duquel parfois on aimerait bien s'enfuir.
Du bout des doigts tout effacer, puis tout réécrire.
Notre histoire ne s'est jamais éteinte, ou alors à toujours survécue, même si parfois, c'est vrai, on aurait aimé s'oublier l'un l'autre, puisque l'on se faisait tant souffrir.
Mais pourtant rien à faire, on reste les mêmes, amis, ou pas, garçons ou filles, que l'on se connaissent depuis 2 jours ou 10 ans, on est tous pareils, tous dans le même sac, ce putain de sac duquel parfois on aimerait bien s'enfuir.
S'enfuir.
S'enfuir.
S'enfuir.
S'enfuir.
S'enfuir.
S'enfuir.
S'enfuir.
S'enfuir.
S'enfuir.
Et puis... Recommencer.
Alors voilà, je recommence, comme je sais si bien le faire. Je demande à ceux que j'ai fait souffrir avec mes bétises de me pardoner, je veux que tous ceux là sachent combien je les aime, combien ils comptent pour moi, et même si parfois certains pensent que je ne fais pas forcement les bons choix, et bien, ce sont les miens, et j'ai la force de les assumer, et si jamais je me casse la gueulle comme celà m'arrive si souvent, je sais qu'il y aura toujours au moins une personne pour me rattrapper.



